Dans le contexte complexe des exigences liées au développement durable et de la transition vers des modèles économiques intégrant la perspective de durabilité, CeSAD structure son offre de conseil autour des défis immédiats générés par le cadre réglementaire européen et national concernant les obligations de reporting en matière de durabilité pour les acteurs économiques et financiers.

Cependant, le reporting n’est pas une fin en soi. Les informations sur la durabilité n’ont de pertinence et d’utilité que si elles sont performatives, c’est-à-dire si elles peuvent être utilisées par les différentes parties prenantes comme un instrument pour transformer la réalité et, ultimement, contribuer à la transformation de la société.

C’est pourquoi l’offre de notre Centre vise, au-delà de l’assistance dans l’élaboration des politiques et des rapports de durabilité, à soutenir les transformations stratégiques et de gouvernance organisationnelle nécessaires pour assurer la continuité et la compétitivité des entreprises dans un environnement économique profondément reconfiguré par les exigences de la transition écologique et sociale. Les domaines d’intérêt présentés ci-dessous sont indicatifs et reflètent une partie de l’expertise du Centre, étant adaptés en fonction des spécificités, de la maturité et des objectifs de chaque organisation.

Domaines d’intérêt :

  • Assistance pour le reporting en matière de durabilité (soutenabilité), conformément aux normes et réglementations applicables ;
  • Conseil stratégique concernant la transition écologique et son intégration dans la stratégie et les modèles d’affaires ;
  • Élaboration de politiques, stratégies et cadres de gouvernance en matière de durabilité ;
  • Cartographie des risques et opportunités associés à la transition verte et sociale ;
  • Conseil pour l’identification et l’accès aux instruments de financement vert et à d’autres sources pertinentes ;
  • Autres aspects complémentaires pertinents dans le domaine de la durabilité.

« L’information pourrait-elle changer le monde ? »

La réponse à cette question est bivalente :

  • "NON, si les progrès en matière de durabilité, de transparence et de responsabilité des entreprises, qui constituent la base des nouvelles réglementations nationales et européennes en matière de développement durable, sont perçus uniquement comme une nouvelle tâche administrative de reporting pour les entreprises…"
  • "OUI, si toutes les parties prenantes, et en particulier les entreprises qui reportent, adoptent les innovations considérables d’ordre conceptuel, axiologique, méthodologique et substantiel, fondées sur la science et soutenues par cette nouvelle branche du droit, et les utilisent comme levier pour transformer les modèles d’affaires, les comportements, les modes de vie et, en dernier ressort, la société."

Extrait du livre „Durabilité et RSE. Analyse et audit de durabilité”, Maria Niculescu et Alain Burlaud, Foucher, 2025, p. 16. https://www.editions-foucher.fr/livre/durabilite-et-rse-9782216175826